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La destitution d’Abdelaziz Bouteflika s’invite au Parlement Algérien. KDirect.info 

​ALGER (KDirect) — Le débat sur l’application de l’article 102, et la destitution du Président Algérien Abdelaziz Bouteflika, s’est invité au Parlement Algérien. 


Said Bouhadja, Président de l’APN, et Abdelkader Bensalah, président du Conseil de la Nation (Sénat), s’impliquent dans le débat sur la vacation du pouvoir en Algérie. Les deux hommes ont saisi l’ouverture de la session du Parlement pour tirer sur les partisans de l’application de l’article 102 de la Constitution.

Dans son discours, Said Bouhadja a soutenu que le président de la République « a été  plébiscité par le peuple algérien à l’issue d’un suffrage transparent et démocratique », en rappelant que « les élections sont la voie unique de la légitimité et que le développement de l’édifice démocratique et son ancrage ne pourront se faire sans le respect des institutions constitutionnelles ».

 

Bouhadja a prévenu contre « les risques que comporte cette aventure dans l’inconnu …. de faux jugements qui dépassent l’éthique politique ….et tentent par désespoir de semer le doute sur les institutions, ignorant sciemment la logique constitutionnelle ».



Quant à Abdelkader Bensalah, il a tenu à rassurer les Algériens sur l’état de santé du Président. « Le Président se porte bien, il exerce ses prorogatives constitutionnelles normalement », a-t-il insisté dans son discours. Pour lui, le Président tire sa légitimité des élections  présidentielles de 2014. .

 
Dire que le Président Algérien Abdelaziz Bouteflika « se porte bien » et qu’il exerce ses prorogatives constitutionnelles normalement, est simplement absurde et irresponsable, légitimer son maintien à la tête de l’Etat Algérien, du fait qu’il était plébiscité par le peuple algérien à l’issue d’un suffrage « transparent et démocratique » est un énorme mensonge, une manipulation de trop. Même si c’était vrai, un président malade qui n’arrive pas à s’adresser à son peuple n’est pas en mesure de gouverner, et il est légitimement destituable.

 

D’autant plus que l’article 102 de la Constitution algérienne stipule : « Lorsque le Président de la République, pour cause de maladie grave et durable, se trouve dans l’impossibilité totale d’exercer ses fonctions, le Conseil constitutionnel se réunit de plein droit, et après avoir vérifié la réalité de cet empêchement par tous moyens appropriés, propose,à l’unanimité, au Parlement de déclarer l’état d’empêchement… » 


Ainsi, ces deux hommes forts de l’Etat Algérien, ont essayé de faire avaler une grosse couleuvre aux Algériens, qui savent tous que c’est le frère de Abdelaziz, qui tire les ficelles depuis plus de 4 ans au Palais d’El Mouradia.

 

 

 

 

Augustin.C

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