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Le directeur d’Ennahar TV Anis Rahmani devant le juge pour Kidnapping et torture – K-DIRECT

ALGER (KDirect) — Cette semaine, comparaîtra le président et directeur général de la chaîne d’expression arabe Ennahar TV, en l’occurrence Mohamed Mokadem, connu sous le nom d’Anis Rahmani, devant le tribunal pour des accusations d’enlèvement, de torture, de menace et d’intimidation contre le romancier Rachid Boudjedra.

Rahmani a écrit sur sa page officielle sur Twitter « Je comparaitrais cette semaine devant le juge d’instruction de la dixième chambre du tribunal de Sidi Mhamed dans la capitale pour accusations d’enlèvement, de torture, de menaces et d’intimidation contre l’écrivain Rachid Boudjedra».

Par ailleurs Rahmani a promis de fournir au juge une vidéo montrant les circonstances de l’enregistrement de l’émission « Caméra Cachée » dont était victime Rachid Boujdra et diffusée pendant le mois de Ramadan 2017.

Il est à rappeler que la chaine Ennahar TV avait accueilli l’année dernière le romancier Rachid Boudjedra pour une caméra cachée, et a été diffusée au cours du mois de Ramadan, cette émission à provoqué la colère du romancier et celle de plusieurs intellectuels algériens.

 

 

Amnay.A

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Catégories :Actualité, Algérie

4 réponses »

  1. Y a pas de justice sous la Dictature militaire.
    .
    Ce Boudjedra, ce Rahmani, ce Said, Ennahar, Echourok, cette in-Justice, etc. sont là « avec, par et pour » Le Régime dictatorial militaro-mafieux. Ce procès annoncé n’est qu’une « mise en scène », une mascarade, une tromperie. Comme d’habitude, ils peuvent faire semblants, ou bien ils peuvent se quereller à un moment donné, mais ils sont tous là pour ce Régime criminel et mafieux, qui les nourrit, les adoube et les instrumentalise. Comme les meutes de prédateurs dans la jungle, ces gens là sont unis contre leurs proies (populations civiles), bien que désunis entre eux, ce Régime dictatorial est à la fois un « tout indissociable » (une Junte) et une « structure clanique » (dispersée, disparate, éparse). Les Généraux, les vrais décideurs en l’occurrence, sont unis contre le peuple bien que désunis entre eux (clans, cercles, franges, factions)…
    .
    Il faut éviter de faire la publicité à cette / leur Justice qui n’existe pas. Ce serait leur donner de l’importance, de la crédibilité, qu’ils n’ont en pas. Il n’y a pas de justice sous ce Régime de Dictature « militaire et mafieuse, militaro-mafieuse » (nature double). Il n’y a que l’injustice, les mises en scène, la répression, la coercition, la ruse et la force….

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  2. Procés-alibi, orchestré par une justice de façade

    Je m’inquiéterais de mon « soutien » à Rachid Boudjedra, que je ne soutiens pas, du moins pas directement ou principalement. Ce que je soutiens est beaucoup plus fondamental, et est mon rejet viscéral – avec courage et abnégation – de cette idéologie orientale, mère génitrice de la désorientation idéologique, de l’arabo-islamisme en général et de l’intégrisme en particulier. Ces chaînes de télévision comme ces journaux islamistes et islamisants versent plus dans la publicité mensongère, la violation de la vie privée, l’atteinte à la dignité des personnes, la désinformation, l’abêtissement du peuple et plus grave encore, des attaques contre la cohésion de la société algérienne avec des appels à la haine, au régionalisme… Toute forme de complaisance envers cette idéologie moyenâgeuse est synonyme de l’abject et de l’ignominie.

    Au lieu de s’attaquer à ceux qui sont la cinquième colonne de l’islamisme, au lieu de dénoncer l’incompatibilité de l’Islam avec la « République », cet escargot entêté, qui n’a à vrai dire jamais cessé de s’enfoncer dans les compromissions les plus folles, a plutôt préféré porter atteinte à la dignité, à l’honneur et à l’intégrité de ceux, qui parmi les écrivains algériens de notre époque sont follement amoureux d’une Algérie authentiquement algérienne, passionnés jusqu’à l’ivresse par une Algérie véritablement moderne, démocratique et sociale, résolus jusqu’au sacrifice suprême d’œuvrer pour éradiquer la misogynie et toute forme de misanthropie afin d’édifier une Algérie euro-méditerranéenne, une Algérie plus proche de Rome que de Médine.

    Rachid Boudjedra n’était pas à son premier échec avec la publication de son pamphlet « Les Contrebandiers de l’Histoire ». L’arrogance et la dévalorisation sont son souffle et la source de ses incessantes et graves diffamations. Il n’a de réponse à apporter aux limpides et cohérentes idées de Boualem Sansal, Kamel Daoud et autres que la mauvaise foi, la morbide analyse et la plus méchante des hypocrisies. Les belles plumes lui infligent des contorsions épileptiques: elles provoquent en lui les poings crispés, la face convulsée, les yeux hors de la tête et les lèvres frangées d’écume.

    Rachid Boudjedra est un nain (au sens propre comme au figuré) qui veut empêcher les autres de grandir! Rachid Boudjedra n’est pas le chêne mais bel et bien le roseau plus penchant que pensant et surtout pliant: il a toujours courbé l’échine et s’est prosterné devant le maître du moment. Sa seule constance intellectuelle (si j’ose dire) est son fervent arabisme, lui qui a traîné dans la boue même l’inimitable Kateb Yacine, qu’il avait qualifié de réactionnaire pour avoir défendu notre amazighité et dont il a revendiqué l’arabité de la monumentale œuvre « Nedjma ». Au lieu de critiquer des journaux comme Echourouk, Ennahar, Boudjedra n’a pas trouvé mieux que de s’attaquer au quotidien « Liberté » en le qualifiant de médiocre. Sa latente jalousie ne peut supporter le talent, elle a effacé de son dictionnaire la critique, la différence, la rigueur, l’honneur, l’éthique, l’appréciation et l’amour du beau…

    Rachid Boudjedra, qui s’assume – dans la forme – communiste et athée, est – dans le fond – loin de mourir pour ses idées. Cette affligeante et perverse caméra cachée, en le dénudant, a révélé l’anti-héros, cet être ordinaire sans qualités « héroïques », vivant une vie ordinaire dans un cadre ordinaire, le héros négatif, porteur de valeurs anti-héroïques, qui a certes subi une humiliation complète mais contrairement à Socrate n’a pas bu le calice jusqu’à la lie. Il a préféré baisser les bras durant ce traquenard télévisuel et aurait même fait la prière, lui qui ne cessait de répéter la profession de foi et qui n’avait pas le courage de la belle et rebelle adolescente Katia Bengana qui est allée jusqu’au bout de son refus de porter le voile!

    Anis Rahmani et Rachid Boudjedra sont les deux faces de la même médaille: deux opportunistes , deux hommes à plusieurs faces, sans conviction, sans audace et sans connaissances sérieusement utiles à l’émancipation de ce peuple minorisé, une sorte de champignon de nature douteuse, comme il en pousse par milliers sur le fumier populiste.

    Hambourgeoisement vôtre
    Allas Ilelli

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    • En effet ce putois puant est fils de harki.
      Bon je ne le blame pas pour ce que son pere a fait mais appremment on devient harki de pere en fils. Seuls les maitres sont differents.

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